Press

Article @ Tageblatt (6.8.2015): “There’s a crack in everything”

http://www.tageblatt.lu/kultur/story/There-s-a-crack-in-everything–14603877

 

Article @ Chronicle (4.8.2015) “Go By Brooks to support Ron Sexsmith and Eric Martin

http://www.chronicle.lu/categoriesculturemusicrock/item/12635-go-by-brooks-to-support-ron-sexsmith-and-eric-martin

 

Le jeudi – Bal du 14 juillet

http://www.jeudi.lu/bal-du-14-juillet-a-luxembourg-ville-les-premieres-images/

 

Interview by Jean Dorval (LTC – La Tour Camouflé, 12.7.2015)

Aritcle @ Chronicle (13.3.2015): “Go By Brooks embark on Rivers Tour”

http://www.chronicle.lu/categoriesculturemusicrock/item/10663-go-by-brooks-embark-on-rivers-tour

 

Article @ L’Essentiel “Luxemburg steht auf […] Go By Brooks”

http://www.lessentiel.lu/de/news/luxemburg/story/Luxemburg-steht-auf-Hozier-und-Go-by-Brooks-13241468

 

Article @ L’Essentiel

http://www.lessentiel.lu/fr/news/luxembourg/story/16850395

 

Article @ Le Quotidien

http://www.lequotidien.lu/go-by-brooks-lenvol-de-la-libellule-video/

 

Go By Brooks Interview @ Karma Magazine

http://magazine-karma.fr/media/interview-go-by-brooks/

 

Go By Brooks EP Review @ Tageblatt

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Go By Brooks @ OnStage Magazine (click here to read article)

 

Un nouveau groupe sur les ondes – Go By Brooks @ wort.lu (click here to read article)

 

Go By Brooks @ OnStage Website (click here to read article)

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Go By Brooks @ Chronicle Website (click here to read)

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Go By Brooks featured @ Karma Magazine
(click here to download PDF)

Karma Magazine

 

Go By Brooks @ Centre Culturel “Nëssert” Bergem (2.11.2013)

Une soirée réussie au « Nëssert » : « À refaire! »

Dès qu’on entre au Centre Culturel « Beim Nessert », construit, comme son nom l’indique, autour d’un noisetier, on est plongé dans un monde de culture et de création artistique. Les peintures de Loredana Barbaro, de Heng Barone et d’Anastasia Chaguidouline sont accrochées dans le hall qui mène à la salle principale. Celle-ci est éclairée par des lampadaires, qui dégagent une lumière chaude. Des tables et des chaises sont disposées à travers toute la salle et invitent le spectateur à se mettre à l’aise.

[…]

Les garçons de Tuys laissent la scène à Laetitia Koener avec Go by brooks. J’ai eu la chance d’écouter Laetitia en concert-solo au « Acoustic Garage Concert » organisé par Gigs4U le 17 octobre et j’ai adoré sa belle voix puissante. J’ai donc été curieux d’entendre les chansons « Beautiful loser » et « Streets of Paris » jouées par l’ensemble du groupe. Jérôme Moes joue du piano et Gilles Krein s’occupe de la percussion.

Le nom du groupe « Go by brooks » m’a intrigué et je me suis demandé s’il y avait une histoire derrière ce nom. Est-ce que « brooks » est le nom d’une rue où d’une ville ? En faisant des recherches sur internet, j’ai constaté que différents lieux sont nommés ainsi. Lorsque j’ai parlé au groupe, j’ai remarqué que je n’avais rien compris. Le nom « go by brooks » est une référence à une œuvre de Leonard Cohen, né en 1934, mondialement connu pour son Hallelujah. Leonard Cohen a écrit un poème intitulé Go by brooks et c’est ce poème qui a suggéré à Laetitia Koener le nom de son groupe. Je me permets pour cette raison de mettre ce poème en annexe de cet article. « Je suis effectivement un peu obsédée par Leonard Cohen ; je l’ai étudié en détail lorsque j’ai écrit mon mémoire de littérature comparée à Paris ». (Laetitia Koener)

Laetitia commence le concert en solo. La première chanson porte le titre I Love You et constitue une déclaration d’amour. Le public comprend rapidement que ce concert va être un voyage émotionnel. Après avoir confronté le spectateur à l’amour, Laetitia évoque le sujet de la perte de l’amour et du regret de ce qui n’est plus. La chanson Beautiful Loser n’est pas une plainte désespérée, mais une expression de la tristesse. Les vers « my boyfriend left me the other day, I’m stupid still don’t know what to say … tell me, why did he choose her » soulignent l’incompréhension, le vide que l’amour perdu laisse en nous. Pourtant Laetitia parle d’un « beautiful » loser, c’est-à-dire de quelqu’un qui tombe, mais qui ne reste pas par terre. La chanson suivante s’impose donc en quelque sorte, car elle porte le titre Falling down. Neanmoins, Go By Brooks ne vous laisse pas tomber dans le vide. Le groupe enchaîne sur une reprise de Newton Faulkner au titre Dream catch me. Cette chanson traite de l’acceptation de la perte et évoque le rêve comme premier pas vers quelque chose de nouveau, un message d’espoir qui nous encourage à nous relever.

« Hold it close won’t let this go Dream catch me when I fall Or else I won’t come back at all ».

La chanson Take my hand commence par un solo de piano et est caractérisée par un son mélancolique et elle est différente des autres chansons, parce que Jérôme soutient Laetitia vocalement pour cette chanson. Il en résulte une harmonie qui contribue à la mélancolie évoquée antérieurement.

Ensuite, le groupe enchaîne avec sa version de Hallelujah, une chanson difficile à chanter, mais qui permet à Laetitia de montrer au public tout le potentiel de sa voix en faisant hommage à son idole.

Streets of Paris parle de son expérience à Paris, ville considérée comme la métropole de l’amour. « This ain’t, the city of love ». Pourtant, Laetitia raconte une autre histoire à propos de la capitale. Elle affirme que cette ville est cruelle et dure et qu’elle risque de vous détruire si vous y habitez.

« If you think that you can make it down here (…) you’ll be going down my dear ».

Malheureusement, le groupe a eu un problème technique pour la dernière chanson et a dû recommencer. L’accordeur était encore branché à la guitare de Laetitia, ce qui explique qu’on n’a pas pu l’entendre. Le problème a été réglé rapidement et le spectateur a compris tout de suite pourquoi Laetitia n’a pas voulu renoncer à sa guitare. Les sons de guitare, brefs et secs rythment Obey ! et tapent le public en plein visage, ce qui fait tout le charme de cette chanson.

Lorsque, à la fin de la soirée, je demande au groupe si j’ai désormais tout vu, les musiciens m’expliquent que cette soirée acoustique ne donne qu’un aperçu partiel de leur travail, que la version électrique est encore différente et qu’il faut donc que je vienne les écouter lors de leur prochain concert, qui aura probablement lieu en décembre. Affaire à suivre !

Go By Brooks

Go by brooks, love,
Where fish stare,
Go by brooks,
I will pass there.

Go by rivers,
Where eels throng,
Rivers, love,
I won’t be long.

Go by oceans,
Where whales sail,
Oceans, love,
I will not fail.

(Leonard Cohen)